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En 2016, une étude menée par l’Observatoire de la vie des étudiants pointait du doigt le stress des étudiants du supérieur. Depuis quelques années, celui-ci ne cesse de croître. 

L’accentuation des fragilités psychologiques de ces jeunes est causée par une poursuite qui semble pourtant légitime : celle de la réussite. Dès lors, comment concilier études et bonne santé mentale ?

Un rapport qui en dit long

Pendant les études supérieures, nos émotions sont mises à rudes épreuves. Climat de compétition entre élèves, accent mis sur les notes ou les performances, rythme très soutenu, valorisation de l’excellence sur le marché du travail sont autant de facteurs qui permettent au stress de s’insinuer dans nos vies.

L’Observatoire de la vie des étudiants (OVE) publie tous les trois ans son rapport concernant la population étudiante française. En 2013, ils étaient 22 % à concéder souffrir de solitude, en 2016, ils sont 26 %. Concernant le stress, ce taux grimpe à 59 %, et 69 % chez les femmes.

Parmi les sentiments les plus ressentis par ces élèves, celui d’épuisement (61 %), d’isolement (pour 32 % d’entre eux) et ce sont les femmes qui semblent être le plus touchées.

Quitter le cocon familial n’est pas simple, il s’agit pour eux d’une des raisons principales de leur état. Mais la pression et la réussite sont également des facteurs qui accentuent ce mal-être. Enfin, le fait de travailler en dehors des heures de cours (46 % des étudiants d’après le rapport) a également un impact négatif sur les années d’études.

Le stress peut-il être positif ?

Le stress que l’on ne laisse pas s’installer, ou que l’on gère de manière rusée peut être une source positive pendant les études supérieures. Il permet par exemple de retrouver de la motivation, un certain dynamisme lorsque l’on se trouve face à des challenges ! Le stress dit négatif va augmenter la vulnérabilité des étudiants, c’est pourquoi il faut chercher à en faire une force.

Pour agir, il faut déterminer de quelle manière le stress est présent. Il peut s’agir de troubles du sommeil, d’une diminution ou d’une augmentation de l’appétit, d’une fatigue générale, de difficultés à se détendre, de tensions musculaires ou de tremblements, de maux de tête, bouffées de chaleur et autres étourdissements, d’un sentiment de vulnérabilité ou de difficultés de concentration.

Si un peu de stress est normal chez tout individu, il convient de ne pas banaliser le phénomène, en agissant.

On s’aperçoit que les questions concernant le congé sabbatique deviennent fréquentes.

Il faut dire qu’il s’agit du meilleur moyen d’oublier ce stress le temps de quelques semaines ou mois. Il permet de revenir en forme, l’esprit focalisé sur ce qui est important.

D’autres étudiants préféreront se lancer dans une activité sportive, qui permet au corps de se détendre entre deux révisions ou examens. Faire des pauses est évidemment nécessaire, on peut par exemple choisir de travailler le matin, puis se concentrer sur toute autre chose pendant au moins une heure avant de se replonger dans des livres.

Ne pas trop en faire permet de réduire considérablement le stress. Il est important de gérer son temps, et de savoir mettre des mots sur ses émotions afin de s’en sortir rapidement !

Dernière modification le mardi, 14 novembre 2017
Elisabeth

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