fil-educavox-color1

Bellevalle Leon

Bellevalle Leon

Professeur d’histoire-géographie au collège depuis cinq ans, je m’occupe de niveau 6e, 5e, 4e, 3e ; je suis prof principal en 5e et coordinateur de l’équipe disciplinaire au sein de l’établissement. Depuis mes débuts, je mets aussi en oeuvre des projets transdisciplinaires, avec des professeurs de mathématique, musique, français, art-plastique, technologie... Passionné par mon métier et mes élèves, je ressens le besoin d’exprimer mes idées sur un système qui me paraît souvent rigide et de moins en moins en phase avec la modernité. En plus d’articles spécialisés, je tiens un blog à vocation littéraire et historique. 

Les gentils et les méchants

Aux yeux de la plupart des élèves, le Monde se divise en deux catégorie : les gentils ("ceux qui creusent") et les méchants ("ceux qui ont un pistolet chargé").

En savoir plus...

La notation à la table des négociations

La plupart des élèves adorent les notes; et je pèse mes mots : ils adorent les notes comme le Graal, comme l'outil ultime de compréhension et de classification du Monde... enfin... "du Monde", disons plutôt du petit monde de l'Education Nationale, qui, dans son encadrement au cordeau, a tendance à laisser penser à ses ouailles qu'elle est le seul univers tangible – à tout le moins jusqu'aux examens de fin de cycle.
En savoir plus...

Ne leur laisser aucun argument

L'horreur absolue, parce que oui, c'est vrai, on la pensait inconcevable, on n'arrivait pas à l'imaginer, dans ce pays qui nous a élevé, baigné de liberté d'expression, de liberté d'opinion, de liberté d'être – ce pays qui apparaît soudainement magnifique, à l'ombre de la barbarie qui s'est abattu sur lui, oui, sur lui tout entier, car attaquer un haut lieu de la presse, de la culture, de l'art, du rire – dont l'on a démontré depuis longtemps les effets extrêmement bénéfiques sur la santé –, c'est s'attaquer à la France toute entière.
En savoir plus...

De l’école comme tremplin de société

Le blues des profs a titré un grand quotidien à la veille de la rentrée scolaire et au lendemain de la démission du ministre de l’Education Nationale. Le départ de ce dernier n’est pas lié à des péripéties au sein de son ministère, qu’il aura juste eu le temps d’explorer en cent quarante sept jours d’exercice. Il est la conséquence d’un désaccord d’ordre économique entre lui et les chefs de l’état et du gouvernement.
En savoir plus...

Deux adultes pour trente adolescents (I)

Si l’on souhaite une réforme scolaire qui fasse vraiment bouger les lignes dans les établissements en difficulté, on peut réfléchir en termes d’augmentation de moyens. Mais le différentiel se fera sans doute davantage grâce à des changements de méthodes et de mentalités : en bref, privilégions le qualitatif sur le quantitatif, à tout point de vue.

En savoir plus...