Admissions 2026 Europe Eduss : un modèle plus inclusif pour des études de kiné dans l’UE
À partir du 15 janvier 2026, les candidatures se font désormais sur dossier, sans concours ni examen d’entrée et sans frais d’admission. Chaque candidat bénéficie d’un entretien d’orientation personnalisé en visioconférence avec une chargée des admissions. Cet échange permet de clarifier le projet professionnel, d’évaluer la motivation et de vérifier l’adéquation du profil avec les études de kinésithérapie. Cette évolution vise à replacer le projet et l’accompagnement au coeur de l’orientation, en rupture avec une logique de compétition académique.
Inès Ravaz, Directrice d’Europe Eduss, souligne :
« L’accès aux études de santé ne doit pas dépendre uniquement de la sélectivité d’un concours et d’une moyenne théorique, mais d’un engagement concret, personnel, accompagné par un cadre exigeant. »
Programme TREMPLIN : la grande nouveauté 2026
Véritable pilier de cette stratégie d’ouverture, le programme TREMPLIN a été conçu pour sécuriser la réussite des étudiants n’ayant pas suivi de cursus scientifique classique san effectuer aucun compromis sur les exigences académiques. Ce module préparatoire intensif propose des enseignements renforcés en SVT, physique et chimie. L’objectif est d’assurer à tous les étudiants en reconversion d’être au niveau dans les matières fondamentales et ainsi d’aborder sereinement leur cursus en kinésithérapie dès la première année.
« J’étais dans la fonction publique avant de me réorienter vers la kinésithérapie. C’est un sujet qui me tient particulièrement à coeur, car je sais combien il peut être difficile de changer de voie quand on n’a pas suivi un parcours typique et linéaire. » Salomé, étudiante en K1 à ESSATLA (Portugal) après une reconversion.
« De gendarme mobile à future kinésithérapeute », le témoignage de Salomé
Je suis entrée dans les forces de l’ordre à 18 ans, juste après un bac économique. Je suis devenue gendarme mobile et j’y ai passé un peu plus de cinq ans.
La vie en gendarmerie mobile, c’est beaucoup d’instabilité : des déplacements en outre-mer ou en métropole, peu de visibilité sur le long terme. Et nous étions deux femmes pour 120 hommes. Ce n’était pas simple de trouver sa place. Construire une vie personnelle dans ces conditions relevait presque du défi.
À 24 ans, j’ai pris une décision importante : me réorienter. J’avais besoin de sens. Je voulais prendre soin des gens, autrement. Il fallait que je change de métier.
Je me suis intéressée au métier de kinésithérapeute, mais je n’avais pas de bac S. Je n’avais pas d’exemple autour de moi, de connaissances ou de proches qui exerçaient ce métier donc j’ai cherché sur internet : “comment devenir kiné sans bac S” et j’ai connu Europe Eduss. Ce sont les seuls qui proposent une réelle opportunité aux personnes en reconversion, même après 23 ans et sans parcours scientifique classique.
J’ai envoyé ma candidature, monté un dossier avec CV et lettre de motivation. En mai, j’ai reçu la réponse d’admission. Ensuite, il a fallu candidater en fonction des écoles proposées.
Le fait que les cours soient en français a aussi été un vrai confort. Quand on reprend des études après plusieurs années, chaque barrière en moins compte. Aujourd’hui, je sais où je veux exercer : en Suisse. J’y vois une stabilité professionnelle, un marché moins saturé, et de vraies perspectives d’avenir.
Les débuts n’ont pas été simples. J’ai validé tous mes examens, mais les premiers mois m’ont fait peur. Je n’avais pas le même bagage scientifique que certains autres étudiants. Le soir, je devais travailler deux fois plus. Il fallait rattraper le retard, m’accrocher, ne pas lâcher car le niveau reste aussi exigeant qu’en France.
Avec le temps, l’écart s’est réduit. Aujourd’hui, il n’y a plus vraiment de différence entre moi et les autres.
Pour financer mes études, j’avais des économies grâce à mon travail, et j’ai également profité du statut étudiant pour contracter un emprunt pour être plus à l’aise.
Si j’avais un conseil à donner ? Une reconversion, c’est une période pleine de doutes. En gendarmerie, j’avais une situation stable, un salaire et un cadre. Quitter ce confort pour redevenir étudiante a été déstabilisant mais honnêtement, je me sens beaucoup mieux aujourd’hui. Je suis plus alignée avec moi-même. Même si certaines phases sont compliquées, je recommande à 100 % d’oser. Le doute fait partie du processus, mais rester dans une voie qui ne nous correspond plus coûte bien plus cher à long terme.
Sortir de la logique PASS / LAS : une urgence pour les étudiants français
L’extrême sélectivité des parcours PASS et LAS génère stress, découragement et autocensure chez de nombreux étudiants pourtant motivés par les métiers de la santé. Une réalité que vivent concrètement de nombreux étudiants, comme le rappelle le premier « baromètre national sur la santé mentale des étudiants »1 publié par Ipsos BVA en septembre 2025 qui conclut que « moins d’un étudiant sur deux se considère en bonne santé mentale et 60 % présentent une suspicion de détresse psychologique. »
« Le système français impose une première année de médecine pour devenir kiné, avec très peu de places – seulement 15 dans mon académie – et une pression énorme qu’il est difficile de supporter en tant qu’étudiant. » Astrid, étudiante en première année à Mouscron
Europe Eduss prône une voie alternative. En ouvrant ses formations à des profils plus variés, incluant des étudiants issus de bacs technologiques, professionnels ou en reconversion, aux côtés des bacheliers généraux, Europe Eduss replace l’étudiant au coeur de son parcours académique et de sa construction professionnelle.
Avec l’ouverture de ses admissions 2026 et le lancement du programme TREMPLIN, Europe Eduss réaffirme sa mission : ouvrir l’accès aux études de santé, accompagner les étudiants et valoriser la diversité des profils.
Communiqué : Europe Eduss
A propos :
Fondé en 2012, Europe Eduss accompagne depuis plus de treize ans les étudiants francophones souhaitant suivre des études médicales et paramédicales en Europe. Grâce à un solide réseau de partenaires académiques, l’organisme permet d’accéder à des formations reconnues à l’international, en langue française, au sein d’établissements partenaires situés en Europe. Parmi eux figurent notamment ISAVE à Amares et ESSATLA à Barcarena au Portugal, ainsi que Vincent Pol University à Lublin et l’université UITM à Rzeszów en Pologne. Plus de 700 diplômés ont déjà bénéficié de cet accompagnement.