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Mes réflexions actuelles (et anciennes aussi) sur le geste professionnel me poussent à essayer de formaliser mes propos. La difficulté de l’exercice est de franchir le cap de l’avis personnel, du « sentiment que », sans pouvoir l’étayer par des lectures,  sans s’appuyer sur des analyses scientifiques. C’est un exercice très difficile quand on pratique en individuel.

Je tente donc de formaliser mes réflexions en procédant par filtres – Lecture, formalisation graphique, rédaction .

Pour le geste j’en suis au stade la formalisation graphique. C’est un travail évolutif qui est le témoin d’un moment de mes réflexions, un instantané. Je prends donc le risque  du contresens, de l’erreur pendant une période transitoire. Il faut donc prendre ce document comme un brouillon en continu. J’opte pour le parti pris de rompre avec le principe du document mis en ligne parce que finalisé. L’imperfection comme principe de conception intégré dans un processus continu.

L’idée sous jacente est d’inviter les lecteurs à contribuer s’ils le souhaitent parce qu’ils perçoivent une erreur, ou parce qu’ils veulent ajouter un complément. 

 Voici la trame de mes analyses sur le geste (en évolution donc) :

Dernière modification le mardi, 01 mars 2016
Moiraud Jean-Paul

Cherche à comprendre quels sont les enjeux des perturbations du temps et de l'espace dans les dispositifs de formation en ligne. J'observe comment nous allons passer du discours théorique sur les bienfaits des modes collaboratifs à l'usage réel. Entre collaboration sublimée et usages individualistes de pouvoir, quelle place pour le numérique ?
 
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