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Un exemple : l’usage du smartphone.

Gilles : « ça m’amuse tout  de même de faire le bien de temps en temps…. » Dominique : «  A quoi bon Gilles ?..... »

Jacques Prévert et Pierre Laroche. Les visiteurs du soir, film de Marcel Carnè, 1942.

Ce premier article d’une nouvelle série invite à réfléchir sur la transmission d’une réflexion sur l’éthique des entrepreneurs qui créent des usages partagés par le public scolaire. Alain Jeannel

Cette série prend comme exemple le smartphone, officiellement appelé ordiphone, elle est dans la suite des articles précédents sur cet outil numérique et prend place parmi la riche documentation que l’An@é propose sur ce thème. Elle souhaite montrer l’intérêt pour l’éducation de traiter des usages pratiqués par les enfants et les adolescents dans le cadre d’une éducation citoyenne qui les rend responsables et accroit leur capacité documentaire en appui des connaissances transmises par les éducateurs et les enseignants.

Pour cette raison, cette série se situant dans ce contexte pédagogique et didactique a privilégié des références à des sites accessibles sur la toile.

Des valeurs motivent et orientent la décision de l’entrepreneur public ou privé qui s’investit dans un projet de production manufacturée ou industrielle

Ces valeurs constituent l’éthique du décideur. Celles-ci une fois analysées, décrites, leur transmission fait-elle partie de la responsabilité des éducateurs[1] et des enseignants ?

Leur transmission prend en compte l’existence des différentes acceptations  de cette notion bien que leur racine latine et grecque en donne un sens commun.

5bd0744c f2f8 4c7a 90c2 7c4885f60a4bPour le sociologue, il s’agit de convictions propres à un espace et à un temps. La prise de décision en est l’expression, l’éthique en représente une intuition morale propre à une période, elle dépend d’un système de valeurs localisé et daté, qui peut intégrer correction et régulation.

«   …    l’éthique des affaires connaît un grand essor à partir du début des années 1990, lorsque les entreprises commencent à se soucier de leur image sociale et qu’elles cherchent à montrer que les exigences de rentabilité qui les animent ne sont pas en conflit avec les exigences morales de justice et de respect de la personne. »[2]

M. Marzano met en évidence que ces ajustements empruntent des valeurs à une éthique différente de celle du décideur qui ne modifie pas les fondements de son choix. Ces choix éthiques dans des moments déterminés ne mettent pas en cause l’éthique des fondements de la décision mais permettent de questionner la part de cette éthique appliquée dans les valeurs du décideur.

L’historien montre que, pour se structurer, les professions se sont organisées autour de valeurs.

Elles  définissent des principes, des règles, des devoirs. L’ensemble de ces valeurs représente l’éthique de la profession, elle définit les comportements souhaitables entre ses membres et avec son public. Cette éthique propre à une activité professionnelle indique « ce qu’il faut faire » et inscrit ses principes qui peuvent conduire à des jugements sanctionnant des conduites déviantes dans un code déontologique (deon en grec, ce qu’il faut faire, le devoir).

Dans le premier cas, la transmission de l’éthique du décideur fait partie des sciences de l’action. Elle dévoile des éthiques appliquées dans un cadre stratégique qui n’apporte aucun déni à l’éthique initiale du décideur.

Par sa spécificité, l’éthique appliquée contient une combinaison de valeurs énoncées, occultées, déniées dont l’éthique du décideur est l’expression.

Dans le second cas, la transmission porte sur les valeurs qui ont défini des normes dont la finalité est la représentation de l’éthique du groupe social.

Dans l’un et l’autre cas, la transmission a pour objet la description de pratiques, elle ne porte pas sur un questionnement des valeurs.

La troisième posture s’interroge sur les valeurs qui composent l’éthique de l‘acteur. Cette approche prend une dimension philosophique que Paul Ricoeur exprime en distinguant éthique et morale : « C'est par convention que je réserverai le terme d' éthique pour la visée d'une vie accomplie sous le signe des actions estimées bonnes, et celui de « morale » pour le côté obligatoire, marqué par des normes, des obligations, des interdictions caractérisées à la fois par une exigence d'universalité́ et par un effet de contrainte.»[3]

Les codes de déontologie seraient de l’ordre de la morale, le questionnement sur le rapport entre les valeurs élues par la personne et le fondement de ses intuitions portées par la société est de l’ordre de l’éthique.

Au début du 21ème siècle, l’éducateur européen peut concevoir une seule éthique, celle des penseurs occidentaux qui alimentèrent par exemple les controverses sur le christianisme au 16ème siècle ou celles des philosophes au 18ème. A partir du 20ème siècle et plus particulièrement à partir de sa seconde moitié, les penseurs occidentaux cohabitent avec des penseurs issus d’autres cultures. Cette richesse nécessite d’interroger les valeurs de chaque éthique représentative d’une histoire et d’une pensée singulière.

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Dans ce contexte, une question se pose au projet éducatif de  transmettre les analyses portant sur l’éthique des décideurs qui, associant production, commercialisation, promotion, créent des usages pour les jeunes génération :

« Ethique et morale », ont-elles un rôle à jouer pour rendre les générations montantes conscientes des valeurs qui ont présidé à la décision de fabriquer les produits qu’ils utilisent ?

Quand la finalité des éducateurs est de rendre conscients les jeunes des usages qui agissent sur leur comportement et non de se limiter à des tâches d’instruction, leur éthique professionnelle proche de la déontologie nécessite une réflexion sur les conditions de la transmission des valeurs qui ont décidé l’entrepreneur à investir dans la chaine de fabrication des produits, créateurs de ces usages.

Pourquoi se poser cette question ?

Des faits mettent en évidence que l’objet utilisé est issu d’un processus de production qui transgresse la conception éthique de l’usager.

Des Organisations Non Gouvernementales (ONG) alertent sur ces pratiques, des catastrophes sur des sites de production sont à la une des journaux….

Si nous considérons ce problème pédagogique et didactique dans sa dimension historique, le développement de l’imprimerie permet  à un large public l’accès à ses produits, créateurs d’usage.

Les éducateurs avertis, ceux qui ont acquis ces connaissances axiologiques au cours de leur formation, peuvent-ils utiliser les produits de l’imprimerie sans rendre compte aux générations montantes des valeurs qui ont présidé à la mise en fabrication de textes et d’iconographies ?

Pour comprendre les enjeux de ces documents imprimés pendant la période de la Renaissance en Europe et plus largement pendant l’époque moderne, il faut considérer leur fonction dans la diffusion de religions puis des controverses politiques et philosophiques et se poser la question de l’éthique de ceux qui les ont fabriqués et promus.

«  Le succès ne passe plus par le contact direct avec la foule. Erasme se moquait déjà des pauvres sermonneurs qui s’époumonaient dans leur chaire quand il était lu dans « tous les pays du monde ». De Foe constata plus tard : « Prononcer des sermons, c’est s’adresser à un petit nombre d’humains, imprimer des livres, c’est parler au monde entier »[4] et d’abord à ses compatriotes en leur langue. La nationalisation de Dieu ajoutée au charisme des intellectuels et au commerce des imprimés, c’est la recette de l’implacable : la guerre des valeurs » [5]

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Régis Debray souligne ici que les investisseurs dans la fabrication d’un produit imprimé ont la volonté de diffuser des valeurs mais eux-mêmes peuvent avoir un objectif distinct des valeurs contenues dans les textes.

Pendant tout le temps du développement de l’imprimerie, des processus éditoriaux représentent des enjeux pour les décideurs. L’éducateur se trouve devant deux possibilités :

La première solution est de se limiter à l’étude du texte en dehors de son processus de production.

Le texte est pour l’enseigné un état de fait. Cette pratique didactique isole le texte de la ou des décisions qui créent une relation entre un lecteur, un texte et un enseignant qualifié donc un usage.

Si cette analyse de contenu apporte des enseignements sur la finalité de l’auteur, elle ne rend pas compte des valeurs du décideur qui a permis à l’auteur d’avoir un lecteur et dans le cas de l’imprimerie un nombre illimité de lecteurs.

Une seconde solution éducatrice et didactique traite des valeurs du décideur de cet investissement qui comprend toutes les étapes de la fabrication du support et sa diffusion comme produit.

Quand l’historien permet à l’éducateur d’avoir des indications sur les décideurs et leurs objectifs, il donne la possibilité aussi d’accéder au système de valeurs des décideurs.

L’histoire de l’économie des camps d’extermination a particulièrement sensibilisé deux générations à cette question.

Que pouvait dire un éducateur dans l’Europe de la seconde moitié du 20 ième siècle quand il savait que des produits utilisés par les jeunes générations étaient peut-être issus d’une décision du troisième Reich ?

« Le 29 septembre 1941, Oswald Pohl, SS-Obergruppenführer et général de la Waffen-SS organise par circulaire l'exploitation économique des détenus, en organisant l’Arbeiteinstaz pour les camps de concentration sous l’autorité d’HIMMLER et d’HItler. Le 30 avril 1942 marque un tournant radical en « instaurant le caractère désormais productif du camp et la règle de l'extermination par le travail » 

L’éducateur quel qu’il soit ne peut négliger l’effet traumatisant d’une telle information portant sur les valeurs de ces décideurs qui leur tenaient lieu d’éthique. Anna Arendt, parmi d’autres auteurs, a tenté de dépasser le stade de l’émotion pour conceptualiser les attributs de cette tragédie. Cependant, les enfants, les adolescents, n’ont pas accédé à ces réflexions philosophiques qui peuvent servir de prémices à rendre supportables les récits qui confondent « finalité positive  et génocide ». Ils n’ont pas eu le temps d’acquérir ce développement cognitif et le début d’une formation philosophique qui se déroule tout au long de la vie.

Là est bien la nécessaire réflexion pédagogique sur ce sujet, comment un éducateur par sa réflexion éthique peut-il éviter de créer des traumatismes chez les jeunes dont il a la responsabilité sans occulter l’origine des produits dont ils font usage ?

“Toute vérité n’est pas bonne à dire; on ne répond pas à toutes les questions, du moins on ne dit pas n’importe quoi à n’importe qui; il y a des vérités qu’il faut manier avec des précautions infinies, à travers toutes sortes d’euphémismes et d’astucieuses périphrases ; l’esprit ne se pose sur elles qu’en décrivant de grands cercles, comme un oiseau. Mais cela est encore peu dire : il y a un temps pour chaque vérité, une loi d’opportunité qui est au principe même de l’initiation; avant il est trop tôt, après il est trop tard »[6].

Ainsi  la question de la transmission des valeurs d’un décideur qui investit dans la production en vue de créer des usages conduit à traiter de l’accès à une connaissance de l’éthique du décideur, porteur du projet, et de celle de l’éducateur qui transmet cette connaissance.

Après  l’imprimerie, la radio, le cinéma, la télévision, le numérique modifie-t-il fondamentalement les analyses concernant les valeurs du décideur et les valeurs de l’éducateur dans la transmission de cette réflexion axiologique ?

L’usage du smartphone à la fois transgénérationnel et transcontinental associe les fonctions d’émetteur et de récepteur[7] avec une diffusion illimitée sauf exception de décision des opérateurs et des pouvoirs institutionnels publics.

Pour fabriquer ces produits, les entrepreneurs ont la nécessité d’avoir accès à des ressources qui sont dispersées à travers le monde et cet accès aux ressources devient de plus en plus compliqué depuis l’ère industrielle. Quels moyens a-t-on pour identifier les modes de production quand ils se trouvent éparpillés à travers le monde ? Connaître l’éthique de l’entrepreneur est-il possible quand elle est à la convergence d’espaces multiples qui ont chacun un système de valeurs distinct ? Ces espaces se sont multipliés et se sont éloignés de leur lieu d’utilisation en particulier du monde occidental[8]. L’investissement nécessaire, dans une économie de marché financier et commercial,  nécessite que l’entrepreneur  s’appuie sur un Conseil d’Administration. Les membres de ce CA et l’entrepreneur se trouvent liés quand il s’agit de conduire le projet de la conception à la fabrication.

Ainsi questionner l’éthique, c’est interroger les valeurs non d’un homme mais d’une gouvernance. L’accès à cette connaissance, en particulier pour les smartphones, est pour l’européen difficile puisque les sièges sociaux et la plupart des dirigeants et membres des CA ne sont pas européens et quand ils sont européens, ils adhérent à la pensée majoritaire du CA.

Les sociétés françaises proches par leur statut économique et financier des producteurs de smartphones ont adhéré au code Afep-Medef[9] qui est le code de la déontologie de ces entrepreneurs :

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« La régulation professionnelle concertée est un système bien appliqué qui a fait ses preuves. Le code joue un rôle clé dans l’évolution des pratiques de bonne gouvernance et constitue un référentiel de nature à favoriser l’amélioration de la gouvernance des sociétés cotées et la diffusion des meilleures pratiques. »[10]

L’Ifa[11] en définit le rôle : « L’éthique devient un sujet majeur de préoccupation dans la vie de l’entreprise.

Un accident éthique peut compromettre la réputation de toute l’entreprise. L’éthique fait également l’objet d’une attention accrue de la part du public, des parties prenantes, des investisseurs car elle est un facteur fondamental de la confiance dans l’entreprise. Dans ce contexte, le Conseil d'Administration, gardien des valeurs éthiques de l’entreprise, joue un rôle central dans la compréhension et la surveillance des risques éthiques. Au-delà de la seule conformité aux cadres réglementaires, il appartient au Conseil et à la direction exécutive de l’entreprise de définir les valeurs communes et les principes d’action devant gouverner la conduite de ses activités et le comportement de ses collaborateurs et de s’assurer de leur mise en oeuvre.

Si l’éthique est souvent définie comme étant le respect des valeurs affichées par l’entreprise, le véritable enjeu est de définir le contour de la culture éthique de l’entreprise et ses différentes composantes. Les programmes de conformité qu’établissent les entreprises doivent, entre autres, promouvoir et contrôler la mise en oeuvre des valeurs ainsi définies. Cette responsabilité incombe à la direction générale sous la supervision du Conseil d'administration. » [12]

Deux éléments retiennent l’attention de l’éducateur dans cette approche documentaire, premièrement la difficulté d’accéder à un questionnement de l’éthique[13] de certaines gouvernances en fonction de leur implantation dans des Etats éloignés de l’utilisation des produits, deuxièmement, le déplacement de l’interrogation d’une pratique éthique d’un responsable à l’éthique comprise comme l’adaptation d’un code de déontologie par une gouvernance de l’entreprise.

Les enseignements tirés de cette documentation sont complétés par les rapports qui décrivent les méthodes d’exploitation des matériaux nécessaires à la fabrication des produits. L’usage du smartphone est exemplaire ; son utilisation est généralisée à l’ensemble des populations de tous les continents, sa fabrication nécessite des minerais extraits sur plusieurs continents non européens.

Les sociétés industrielles qui investissent dans ce projet traitent nécessairement avec des entreprises qui localement exploitent ses richesses minières : catastrophes entrainant morts de travailleurs[14], études économiques[15], enquêtes d’investigation[16] portant à la fois sur la situation des travailleurs[17] mais aussi sur les effets écologiques[18] sensibilisent la population et obligent à l’élaboration des codes de déontologie. Une autre dimension est celle des normes de fonctionnement des usines de traitement. Des ressources documentaires permettent de questionner la valeur éthique de la relation du fabricant avec les entreprises d’extraction. L’étape de l’assemblage ne peut prendre en compte toute la partie recherche appliquée[19] qui fait partie des secrets industriels.

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Cette transmission, si elle renvoie aux trois principes de la complexité, nécessite de hiérarchiser les  relations pédagogiques et les contenus didactiques dans l’enseignement et dans l’éducation.

- La présentation du contexte de cette question met en évidence la distinction entre Code de déontologie et approche philosophique.

- La difficulté à définir un contenu en fonction de l’étendue des espaces, des sociétés et des disciplines académiques concernées.

- Elle nécessite aussi la définition des informations à transmettre en fonction de leur acceptabilité par un public déterminé.

La conclusion de ce premier article qui avait pour point de départ une approche de l’éthique des entrepreneurs qui créent des usages, introduit une approche de l’éthique des enseignants et des éducateurs dans la mise en pratique de cette transmission.

Sans oublier que si la finalité éducative est de transmettre,  elle est aussi de donner aux enfants et aux adolescents une attitude réflexive sur leurs propres comportements pour que l’interrogation sur la déontologie et l’éthique des autres les conduise à comprendre que cette question les concerne eux-mêmes. Par exemple, un travail éducatif sur les usages qu’ils font des smartphones [20] met en perspective les valeurs qui représentent l’éthique des entrepreneurs, des commerciaux, des décideurs politiques, des éducateurs avec ce qu’ils comprennent de leurs comportements d’usagers.

Dans un processus qui se renouvelle dans un dialogue avec les enfants et les adolescents, l’éducateur, l’enseignant cherchent des réponses aux questions :

A qui transmettre ? Que transmettre ? Comment transmettre ? Pour quelle finalité éducative ?

Si des codes encadrent son activité, il n’en reste pas moins que sa connaissance de la bonne action et du mauvais comportement, son expérience et de son sens de l’altérité vont participer à son positionnement éthique. Sa liberté s’inscrit dans cet espace nécessaire.

Ce premier article n’est pas suffisant par lui-même, il introduit le développement d’attitudes réflexives sur la commercialisation de ces produits numériques, sur l’analyse des usages et sur la place de la gouvernance publique pour l’éducation et l’enseignement afin de donner sa place à une interrogation sur « morale et éthique » dans une société où deux tendances dominantes motivent un investissement dans la production :

- soit, la création d’un produit a pour finalité une prise de pouvoir politique et/ou spirituel qui s’oppose à celui existant ou qui impose une pensée univoque

 - soit la réalisation d’un projet est d’obtenir une nouvelle ressource financière au sein d’une économie basée sur le marché dont la volonté est de s’exonérer de tout contrôle exogène.

Ces deux finalités présentent des combinaisons multiples entre elles. Elles n’excluent pas d’autres finalités utopiques mais elles atteignent leurs objectifs quand la diffusion du produit crée des usages qui développent l’idée que la possession de ce produit permet d’avoir un bien supplémentaire, permettant aux utilisateurs d’améliorer leur vie matérielle et/ou spirituelle.

De quelle éthique s’agit-il ?

Alain Jeannel  - Janvier 2019


[1] Toute personne investit d’une responsabilité vis à vis des enfants et des adolescents.

[2] Marzano M. Extension du domaine de la manipulation, de l’entreprise à la vie privée Grasset 2008, p110.

[3] Hervé Barreau. L’éthique de Paul Ricoeur à partir de ”Soi-même comme un autre”(1990). 2006.

[4] De foe D. The Storm (1704)

[5] Debray R., Dieu un itinéraire, Matériaux pour l’histoire de l’Eternel en occident, Editions Odile Jacob, 2001, p262.

[6] Vladimir Jankélévitch, L’Ironie, 1964, Éd. Flammarion, collection Champs

[7] Jeannel A. https://www.educavox.fr/formation/analyse/utilisation-d-objets-connectes-2-de-la-reception-et-l-emission-d-un-message-a-l-usage-de-l-objet

[8] Gaube E., INFOGRAPHIE – D'où viennent les métaux rares contenus dans nos smartphones, ct.20182018

https://www.bfmtv.com/.../infographie-d-ou-viennent-les-metaux-rares-contenus-dans-n...

[9] Afep , Association française des entreprises privées – Medef, Mouvement des entreprises de France.

[10] Le Code Afep-Medef 2018 – Afep

www.afep.com/publications/le-code-afep-medef-revise-de-2018/

[11] Ifa, Institut français des administrations.

[12] rôle du conseil d'administration en matière d'éthique - IFA Institut ...

www.ifa-asso.com/fileadmin/user_upload/documents/rapport.../document-506.pdf

[13] Le Code Afep-Medef 2018 – Afep

www.afep.com/publications/le-code-afep-medef-revise-de-2018/

[14] Etat des lieux des conséquences graves de l'exploitation minière ...www.isf-systext.fr/sites/.../Livret_ELCG-Exploitation-Miniere_ISF-SystExt_2016_0.p...

[15] Analyses de la disponibilité économique des métaux rares dans le ...

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01127141/document page179.

[16] « La guerre des métaux rares » : Le livre événement qui va vous faire ...

editionslesliensquiliberent-blog.fr/guillaume-pitron/

[17] Dans ces mines naissent vos smartphones - Capital.fr

https://www.capital.fr/economie-politique

[18] Un projet auquel adhère le gouvernement français, l’or est des métaux  rares utiles pour la fabrication des smartphones: et tous les composants électroniques :

 Les infrastructures | Montagne d'Or

https://montagnedor.fr › Montagne d’Or, une mine industrielle

Impact des mines à ciel ouvert dans l'exploitation des terres rares

https://www.consoglobe.com/pg-environnement

[19] Comment sont fabriqués les smartphones ? On a visité une ligne de ...

https://www.journaldugeek.com/2017/10/14/comment-sont-fabriques-les-smartphones-on-a-visite-une-ligne-de-production-et-de-tests-de-smartphones-huawei/

Les infrastructures | Montagne d'Or

https://montagnedor.fr › Montagne d’Or, une mine industrielle

[20]Smartphone au collège : un permis à points qui donne de bons résultats, un système plus efficace que l’interdiction ?

https://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/smartphone-college-permis-a-points-qui-donne-bons-resultats-n71381.html

Dossier Educavox: https://www.educavox.fr/accueil/reportages/tag/Smartphones

Dernière modification le lundi, 20 mai 2019
Jeannel Alain

Professeur des universités, cinéaste, médiatisation des connaissances, ressources numériques et formation à distance. Administrateur An@é.

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