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Sommes-nous malades de nos téléphones portables? En l'espace de peu d'années, ces appareils ont pris une place considérable dans nos vies pour le meilleur et pour le pire.

Le meilleur, c'est par exemple, l'accès permanent à l'énorme bibliothèque de textes, d'images, de sons que nous trouvons sur la toile.

Le pire, c'est le rapport hypnotique que nous entretenons avec nos téléphones et la difficulté que nous éprouvons à les laisser de côté, lorsque nous sommes, par exemple, en compagnie d'autres personnes.

La question d'outils de régulation se pose surtout lorsqu'il s'agit d'enfants ou d'adolescents.

Avec cet enjeu majeur des jeux-vidéo, source d'un comportement compulsif chez les jeunes mais aussi chez de nombreux adultes. Ces pratiques génèrent une inquiétude des autorités parmi lesquelles l'OMS qui envisage d'inscrire l'addiction aux jeux-vidéo dans sa classification mondiale des maladies.

L'effort de réflexion et de prévention devra malgré tout s'inscrire dans une démarche beaucoup plus large qui concerne aussi les adultes qui pourraient donner l'exemple à leurs enfants.

Ces outils sont très récents. L'Iphone vient de fêter ses 10 ans, Facebook est né en 2008, Google a vu le jour en 1998. Face à l'univers d'Interne, nous sommes tous très jeunes. Il nous faut maintenant grandir !

Dernière modification le lundi, 26 mars 2018
Figeac Patrick

Proviseur honoraire, bénévole à Radio 4 en Lot-et-Garonne, président d’une association intermédiaire par l’activité économique, auteur. Pour retrouver les chroniques sur http://www.radio4.fr/radio rubrique "Magazine", puis "Paroles".

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