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Comment attester des compétences d’un élève par rapport à un travail de longue haleine (type TPE) individuel que je nommerai ici travail de fin de scolarité? Je n’ai rien inventé, il est l’oeuvre d’un mémoire d’une ancienne collègue.

Un travail de fin de scolarité peut se présenter sous la forme d’un écrit alliant théorie et pratique rédigé sur Evernote et d’un objet à réaliser soit sur un temps d’atelier, soit à l’extérieur. A l’issue de ce travail, les élèves passent une mini soutenance devant un jury composé de différents adultes. Il peut leur être proposé d’utiliser un support de présentation type power point, keynote ou prezi. Si échec ou travail à améliorer il y a, un complément à leur dossier ou à leur travail pratique peut leur être demandé.

Tout au long du processus de création de ce travail d’études ou chef d’oeuvre, un référentiel de compétences est à leur disposition, il consiste en un tableau de bord leur permettant de poser des jalons dans la construction de leur pensée. Il est conjugué au présent. Pas de bagdes. Juste un référentiel.

Transposé au passé composé, il permet à l’élève d’effectuer un rétro contrôle sur les actions engagées au préalable et de faire une photographie des compétences travaillées, réussies ou encore à mettre au travail selon une échelle badgée ressemblant à l’échelle de l’évaluation de la douleur, sauf que, dans le cas présent, j’opère à l’inverse. Je la nommerai donc l’échelle de l’autoévaluation positive des compétences. Elle est le point d’orgue final à un instant T d’un état actuel des élèves car une dead line est à respecter pour rendre la partie théorique. (Cette échelle n’a rien rien à voir avec les référentiels de compétences badgées créées pour les autres projets.)

C’est donc en autonomie qu’ils se positionnent point par point avec toute la subjectivité qui leur appartient puisque l’adulte n’interfère pas dans cette autoévaluation. Une fois rempli, cet outil est un formidable objet de discussion entre l’élève et l’adulte pour mettre en mots leurs pensées et leurs représentations, retracer le parcours et tenter de pointer une progression possible sur tel ou tel item et de donc de pouvoir y revenir sans décompensation et sans incompréhension.

Voici 2 échelles, l’une pour la partie théorique en m’inspirant des items issus du document de Martine Mottet pour la partie théorique (créés et diffusés aussi en capsules en début d’année), l’autre pour la partie orale, la soutenance. (La partie pratique est, elle, peut être évaluée, d’une toute autre manière avec l’adulte référent, je n’en parlerai pas ici.)

Il s’agit bien pour l’élève de se positionner, d’effectuer un véritable travail d’introspection, de feed back pour évaluer sa progression avec, ensuite, l’étayage bienveillant de l’adulte en présence.

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réf: Marine Mottet, Faire une recherche, ça s’apprend.

crédit images: ©cavaoubien ©canva

 
Dernière modification le mercredi, 27 mai 2015
Andrist Anne

Enseignante spécialisée
- Lausanne Suisse

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